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      <title>Centre Noêsis</title>
      <link>http://www.noesis.ch/</link>
      <description></description>
      <language>en</language>
      <copyright>Copyright 2009</copyright>
      <lastBuildDate>Tue, 13 Oct 2009 22:56:09 +0100</lastBuildDate>
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      <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs> 

            <item>
         <title>Congrès</title>
         <description><![CDATA[<p><strong>CONGRES EUROPEEN DE PSYCHOLOGIE TRANSPERSONNELLE</strong></p>
 
<p><strong>SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 OCTOBRE 2009</strong></p>
<p>Centre de congrès de La Longeraie</p>
<p>Route de La Longeraie, 1110 Morges</p>

<p><strong>GUERISON et SPIRITUALITE</strong></p>

<p> </p>

<p><br />
<p><strong>Conférences</strong></p></p>

<p><strong>Composantes psychologiques et psychothérapeutiques des expériences de mort imminente.</strong></p>
<p>Dr. Sylvie DETHIOLLAZ, biologiste. Centre Noesis Genève.</p>
 
<p><strong>Yin/yang, l'équilibre physique/psychique.</strong></p>
<p>Thierry CHAIBI, enseignant de Tai-chi chuan et de QI-gong. Ecole de l'Intégration, Lausanne.</p>
 

<p><strong>L'expérience intérieure et la question de la guérison : l'originalité de la pensée de C.G. Jung.</strong></p>

<p>Ronald BUGGE, Psychothérapeute. Antenne romande de l'Institut C.G. Jung-Zurich.</p>
 
<p><strong>Guérir de quelles souffrances ?</strong></p>
<p>Prof.Marc-Alain DESCAMPS, psychologue. Université de Paris V.</p>
 
<p><strong>Approche thérapeutiques et développement essentiel.</strong></p>
<p>Dr. Florence PITTOLO, psychosociologue et psychothérapeute, Nice.</p>
 
<p><strong>La maladie comme chance ou son message spirituel.</strong></p>
<p>Prof. Anca MUNTEANU, doyenne de faculté. Université de Timisoara, Roumanie.</p>
 
<p><strong>The transpersonal experience as a healing tool.</strong></p>
<p>Juan Ruiz NAUPARI, chaman, psychologue, psychothérapeute, musicothérapeute, Pérou.</p>
 
 
<p><strong>Ateliers</strong></p>
 
<p><strong>Apprivoiser sa mort par la technique des 7 vallées.</strong></p>
<p>Alexandre MICHAUD, anthropologue. Association suisse d'anthropologie et de psychologie transpersonnelles.</p>
 
<p><strong>Auto-coaching : autonomie dans la réalisation de soi.</strong></p>
<p>Dr. Florence PITTOLO, psychosociologue et psychothérapeute, Nice.</p>
 
<p><strong>Se libérer du mental.</strong></p>
<p>Thierry CHAIBI, enseignant de Tai-chi chuan et de QI-gong. Ecole de l'Intégration, Lausanne.</p>
 
<p><strong>Respiration pneuma.</strong></p>
<p>Juan Ruiz NAUPARI, chaman, psychologue, psychothérapeute, musicothérapeute, Pérou.</p>
 
<p>Congrès : CHF 150.-</p>
<p>Journée de samedi ou de dimanche : CHF 90.-</p>
<p>Ouverture des portes 8H15. Parking : 200 places à disposition.</p>
 
<p>INFORMATIONS : WWW.TRANSPERSONNEL.CH ou congres@transpersonnel.ch</p>
<p>ETPA (european transpersonal psychology association) ASAPT(association suisse d'anthropologie et de psychologie transpersonnelles)</p>]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/agenda/congres_transpersonnel/</link>
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         <category>agenda</category>
         <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 22:56:09 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Hypnose et vie antérieure</title>
         <description><![CDATA[<p>En novembre 2002, j'ai 42 ans. J'ai une formation initiale de Docteur ès sciences (biologie), je suis mariée et mère de 2 enfants. C'est sans doute par réaction au rationalisme, à l'athéisme dans lequel j'ai toujours baigné que j'ai décidé de faire un voyage dans le temps, sous hypnose, avec un psychothérapeute réputé dans ma région. Quinze ans auparavant, il m'avait littéralement sauvé d'attaques de paniques terribles, consécutives à un choc émotionnel (ma mère fit une pancréatite nécrotique qui la mit entre la vie et la mort durant six mois).</p>

<p>C'est en toute confiance que j'acceptai de jouer le jeu de la régression dans le temps, un peu à la manière d'une journaliste venant enquêter, ou d'une chercheuse qui veut des preuves pour elle-même. J'avais en effet découvert ce phénomène curieux au travers de mes lectures, mais je ne savais qu'en penser. Je revécus ma naissance et ma vie fœtale, cela je peux l'affirmer sans l'ombre d'une hésitation, sans bien entendu que cela me soit suggéré par le thérapeute, qui resta muet tout le temps des séances. D'ailleurs ce phénomène est bien connu. Dans mes régressions, je vécus les choses surtout de manière kinesthésique; ainsi, lors de ma naissance, je sentis monter une peur primale indescriptible et mon cœur se mit à battre comme jamais je ne l'avais sentis auparavant. Lors de ma vie fœtale, je ne savais plus du tout comment mon corps était orienté, où était le haut, le bas... Tout ça, dans une grande paix.</p>

<p>Puis, le psychothérapeute m'enjoignit à reculer encore plus loin dans le temps. Cela peut paraître invraisemblable à une personne profondément matérialiste: "mais il n'y a rien avant!"... Là, je sais que les mots ne seront de toute manière pas suffisants pour décrire l'ampleur de l'aventure intérieure et que j'en serai le seul témoin. J'eus l'impression d'être une petite fille, dans une cour de ferme par un jour de grand soleil (je comprendrai ensuite pourquoi les jours de grand soleil, comme en plein mois d'aoÃ»t, m'ont toujours laissé le sentiment d'un danger imminent, d’aussi loin que je m’en souvienne), je sentais l'odeur de mes genoux... Je me vis dans un camion d'un modèle ancien... Puis j'étais dans une cave en terre battue, et là... Il fallut plusieurs séances pour que l'horreur sous-jacente perce enfin ma conscience... J'étais à terre, un homme, une sorte d'ouvrier agricole, vêtu grossièrement, et debout devant moi... Et l'indescriptible arrive, car je ne peux pas le décrire (en état de régression je vis REELLEMENT dans la peau d'une enfant de 5-7 ans): je sens que ma bouche est forcée à s'ouvrir, c'est un sentiment de panique intense, puis je sens une sensation terrible entre mes jambes (je revis un viol, vous l'aurez compris).</p>

<p>Je me mis ensuite à étouffer POUR DE VRAI. Je me sentis étranglée, avec une sensation terrible de REALITE, j'étouffais littéralement, je cherchais désespérément le souffle, je paniquais, c'était effroyable... Puis soudain, tout fut fini. Et alors, je sentis que "je" - quelque chose, mon être (je ne sais comment appeler cela) - quittais mon corps comme on enlèverait une combinaison bien ajustée, avec encore une sensation de REALITE (je n'ai jamais plus revécu cela depuis, c'est une sensation totalement inconnue, mais profondément vraie, que j'ai vécue alors dans un total sentiment de désespoir). Lorsque l' "Etre" atteignit le niveau du cœur, je fus prise d'une détresse insupportable devant l'inéluctable, je savais que j'étais en train de mourir et que je quittais mon corps. Je vis alors la chambre de celle que je savais être ma mère (ce n'est pas la maison de mon enfance, j'en suis certaine), mais je la vis du haut, du plafond en quelque sorte. Je ressentis une tristesse infinie pour Maman, je pleurais, je n'étais plus que douleur infinie. Puis plus rien, et, de nouveau, l'Etre " s'incarna" dans ce corps-ci comme une main rentrerait dans un gant un peu trop juste, et je ressentis une joie indescriptible, un bonheur d'être vivante comme jamais de ma vie je n'en ai ressenti !</p>

<p>Durant toutes les séances (il fallut 8 séances en tout), le thérapeute me faisait avancer ou reculer l'horloge du temps (lorsque par exemple, la souffrance était trop insupportable ou bien entre la "désincarnation" et la "réincarnation" pendant lesquelles il ne se passait rien). Il fallut de nombreuses séances avant que je vive la "scène" deux fois, la première n'étant pas allée jusqu'au bout, non sans une grande appréhension la seconde fois, car je ne voulais pas mourir, j'en avais vraiment très peur, c'était comme si je le pressentais. Les deux anamnèses se sont déroulées absolument à l'identique, jusqu'aux mouvements du corps, les positions, les émotions... Ce thérapeute est un homme remarquable de discrétion qui ne m'a donné aucun commentaire, qui n'a jamais, bien entendu, orienté quoi que ce soit, et au final m'a laissée totalement libre de juger. Et je n'ai pas tranché, car en fait , 5 ans plus tard, peu m'importe de savoir.</p>

<p>...C'est la grande différence dans la manière de vivre une régression sous hypnose, d'avec un rêve (ambiance onirique), d'un rêve éveillé (un peu délirant), d'un fantasme (il n'y a généralement pas l'émotion avec). Ici, on est devant le souvenir vécu, avec toute sa charge affective.</p>

<p>Huit mois après, mon "moi" changeait sans que je le veuille vraiment. Les premiers temps ont été difficiles, il m'a fallu "digérer" l'aventure. J'ai acquis un bonheur de vivre incroyable, une conscience, je dirais, élargie (états de conscience modifiée ?). Je n'ai plus peur de la mort. Mon petit ego a fondu définitivement; je me sens sereine, purifiée, emplie de compassion pour l'Humanité entière (j'en vois qui sourient de scepticisme, mais c'est vraiment cela, ce n'est pas de la naÃ¯veté et cela ne m'empêche pas d'être lucide sur mes contemporains !).</p>

<p>Tout sentiment négatif m'a quitté, je me sens comme "angélique", ce qui est un peu solitaire dans ce monde ! Je me surprends moi-même au détour d'un miroir, car c'est comme si cette expérience avait changé mes traits, l'expression de mon visage, de l'intérieur. J'ai 48 ans aujourd'hui, je suis une femme bien dans sa vie, qui se réalise et qui depuis 5 ans, a retrouvé ses traits d'enfants, jeune et fraîche (çà se voit sur les photos). Tout le monde me donne 10 ans de moins, on m'appelle mademoiselle, je souris à la vie et rien, plus rien ne me fait peur.</p>

<p>Ce témoignage est aussi sur le site de IFHE : http://www.ifhe.net/</p>

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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/hypnose_et_vie_anterieure/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Sun, 24 Feb 2008 17:18:06 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Voyage astral</title>
         <description><![CDATA[<p>Rien à voir avec une NDE, mais je quitte quand même mon corps pour faire des voyages astraux. Je dors, puis un claquement dans l'oreille gauche me réveille. A ce moment, je me rends compte que mon corps vibre. Cela commence par les pieds et cela se répand dans tout le corps. Les vibrations s'accélèrent et mon corps astral part à la verticale à la vitesse de la lumière. Il y a plusieurs paliers. A chaque palier, il y a ralentissement, comme une sorte de tanguage de quelques secondes, puis, je repars à la vitesse de la lumière avec des vibrations encore plus intenses. A chaque palier, la distance me semble plus grande. Le premier palier est le plafond de la pièce où je me trouve (le plus court évidemment). Maintenant que j'ai l'habitude de ces voyages, je ne m'arrête plus au plafond... Je pars directement comme une fusée. C'est génial cette vitesse. Mon corps astral à des bras, des jambes, des oreilles, des yeux comme le physique. La vitesse, le long de ce corps, fait comme du vent le long de mon corps. Je ressemble à un parachutiste dont les joues flottent, vu la vitesse du vent...</p>

<p>Je visite soit des endroits à l'autre bout du monde sur terre, soit des endroits auxquels je ne pense pas sur terre... Je vois les paysages beaucoup plus nettement, plus lumineux.</p>

<p>Parfois je rencontre des entités, ce serait trop long d'expliquer... Je parle par télépathie et ils m'entendent, car ils font ce que je demande... et parfois j'entends ce qu'ils me disent. J'aime beaucoup cette vitesse, c'est incroyable. Je suis allée aux Maldives, je n'ai mis que quelques secondes... c'était incroyablement beau...!!  bisous à tous... Faites bien attention à votre comportement, car il n'y a que l'amour qui compte, et on devra rendre compte de tous nos actes.</p>

]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/voyage_astral/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 17:27:24 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>NDE dans l&apos;enfance</title>
         <description><![CDATA[<p>J'ai eu une emi en 1963 à l'âge de 9 ans (3 jours de coma). A l'époque, personne ne m'a pris au sérieux: le choc, les médicaments...</p>
<p>Ce n'est que très récemment que j'ai pu en parler à une personne à qui il était arrivé la même expérience il y a environ 10 ans.</p>
<p>Ma façon de vivre n'a pas été affectée par cette expérience, mais quelques années plus tard, je me suis intéressé à la spiritualité orientale, à la réincarnation et aujourd'hui je ne comprends plus du tout les rites de l'église chrétienne qui persiste à ne croire qu'en un seul passage sur cette terre.</p>
<p>Lors de cet accident, je me suis vu flottant au dessus de mon corps, puis me dirigeant vers une allée bordée de fleurs au bout de laquelle se trouvait une porte, le tout dans une lueur éblouissante, mais pas aveuglante. Une musique m'accompagnait. J'étais seul dans cette allée et au moment de franchir la porte, c'est la voix de ma mère qui m'a ramené à la réalité.</p>
<p>Voilà mon histoire.</p>

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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/nde_dans_lenfance/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 16:27:29 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Portes-ouvertes</title>
         <description><![CDATA[<p>Prochaine réunion, <strong>le jeudi 1er octobre 2009: Thème libre </strong></p>

<p>Le Centre sera ouvert dès 17h45 et la discussion de groupe débutera à partir de <strong>18h jusqu'à 21h</strong>. Toutefois, vous pourrez bien sûr vous joindre à nous en cours de route si vous ne pouvez être présent à 18h.</p>

<p>Les personnes qui vivent des expériences en lien avec un état modifié de conscience ont besoin d'échanger. Etant conscients de la nécessité de combler un manque qui s'exprime à travers les nombreuses demandes qui nous sont adressées, Noêsis propose une formule "portes ouvertes" le dernier jeudi de chaque mois de 18h à 21h. Le but de ces rencontres est de fournir un espace d'échange et de partage autour du thème de la conscience et du vaste domaine des états modifiés de conscience, ainsi que de mettre en relation les expérienceurs. Ces rencontres leur sont donc destinées, mais également aux personnes qui s'intéressent à la conscience, qu'elles soient scientifiques ou non. Ces portes ouvertes pourront prendre des formes variées : discussions autour d'un thème prédéfini, conférences, témoignages d'expériences vécues,  etc. Vos propositions sont également les bienvenues.</p>

<p>Nous nous réjouissons de vous rencontrer à cette occasion.</p>]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/agenda/portesouvertes/</link>
         <guid>http://www.noesis.ch/agenda/portesouvertes/</guid>
         <category>agenda</category>
         <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 21:45:27 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>EMC et réveil de Kundalini</title>
         <description><![CDATA[<p>Agé de 53 ans, c'est le 17 septembre 1999 vers les 6h30 du matin, soit 7 ans après la disparition de mon frère dans un accident tragique, le 22 février 1992, que j'ai vécu cette étrange expérience. D'une vie de monsieur tout le monde, en quelques minutes, ma vie se trouva bouleversée. Allongé sur mon lit auprès de mon ex-épouse, alors que je réflechissais au déroulement de ma journée, soudain, sans raison, je me mis à avoir extrêmement chaud et à transpirer abondamment, tandis que partant des pieds remontait dans mon corps une énergie (vibration, onde ?). Dans ce même temps une émotion extrêmement forte s'emparait de moi, je pleurais et je fusionnais avec mon frère et une autre dimension. Cela dura quelques minutes, les draps étaient trempés et j'étais vide comme après un entraînement intensif. Puis je me suis levé pour prendre une douche et c'est en regardant le miroir en entrant dans la salle de bains qu'un état de joie indescriptible s'empara de moi. Tout ce que j'avais connu avant me paraissait fade, terne, et chose merveilleuse, j'avais retrouvé mon frère, je le savais... Suite à cela, ma vie fut complètement bouleversée. Tout mon fonctionnement (approche de la vie, critères de notre socitété) fut remis en question. Je savais que je ne serais plus jamais le même. Je me lançai dans des recherches, assoiffé de connaissance au sujet de la religion, de l’ésoterisme et de la métaphysique. Depuis, je me sens en complet décalage avec notre société et les gens qui m'entourent. Suivirent d'autres contacts qu'un medium identifia comme des états de grâce. Un amour, un besoin d'aider, de vivre en harmonie, une compassion m'habitent.</p>

<p>Physiquement ou extra-sensoriellement, 24 heures sur 24, je vis avec une pression au niveau du front et au dessus de mon crâne et je sens régulierement des énergies (?) autour de ma tête et de mon corps. Je n'ai plus peur de la mort et je savoure pleinement la vie. Je vis seul, bien qu'étant en manque d'affection, car il est extrêmement difficile pour moi de trouver une personne ayant les mêmes ressentis sans passer pour un doux dingue ou un extra-terrestre. Je me sens investi d'une mission, mais je ne l'identifie pas pour l'instant (avenir de la planète, autre ?).</p>]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/emc_et_kundalini/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 17:58:27 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>EMC et méditation</title>
         <description><![CDATA[<p>Cela c’est passé lors d’un stage de meditation Vipassana. Il s’agit de stages de 10 jours, consacrés à l’apprentissage d’une technique de meditation enseignée par le Bouddha Gautama (Vipasanna signifiant : "observer la réalité telle qu’est est"). L’une des règles essentielles est celle du « noble silence » : on ne doit pas communiquer avec quiconque, ni oralement, ni par geste, ni par écrit, sauf pour des problème d’intendance et seulement en se limitant au strict nécessaire. Bref, on se retrouve très vite face à soi-même ... et face à son mental ! C’est à la fois très difficile (pénible, même à certains moments) et très instructif : en gros, on comprend très vite qui commande ici, autrement dis : le mental, qui ne répond pas toujours (rarement en fait) à nos demandes.</p>

<p>Bref, le matin du neuvième jour, je m’éveille au gong de 4h00 pour faire la première meditation. Celle-ci peut être faite dans sa chambre plutôt qu’en salle de méditation, et c’est ce que je choisis. Voilà qu’à un moment, je me retrouve à flotter au milieu de la chambre. Je me perçois (depuis le lit ou je médite) en train de flotter à environ 2/3 de la hauteur de la pièce, et en même temps, je me perçois en train de flotter dans la pièce. J'ai pendant quelques secondes une sensation d'ubiquité, à la fois dans mon corps (mais sans sensation physique, juste un point de vue, alors que j'ai les yeux fermé) et au milieu de la pièce, en train de flotter. Mon mental a du se déconnecter, car je ne ressens aucun étonnement, aucune crainte, aucun questionnement sur l’étrangeté de la situation. Au contraire, tout me semble parfaitement normal et seul la joie de la sensation de l’instant présent m’anime. Je " m'amuse un peu à tournoyer sur moi-même, comme un enfant qui découvre une nouvelle sensation.</p>

<p>De fait, je ressens également ce que notre instructeur nous a décrit comme « une sensation de flu libre » à travers mon « corps » (astral ?) [j'emploie une terminologie ésotérique, car c'est à mon avis la plus appropriée, et puis il faut bien mettre un mot sur les phénomènes...] : à savoir, l’impression que mon corps est constitué de milliards de « grains » (de particules ?) liées entre eux par une énergie très agréable qui fait comme une vague continue, de la fontanelle aux orteilles et des orteilles à la fontanelle (la description est de moi, selon l’expérience que j’en ai eue, car à aucun moment nous n’avons eut de description du phénomène autre que « flu libre »).</p>

<p>A un certain moment, voilà que j’ai une crainte qui se développe, c’est de voir arriver mes co-chambriste de leur méditation à la salle, ce qui (dans ma crainte) aurait pour conséquence de me « réveiller » (mais est-ce que je dormais ? c’est possible, je n'en sit rien) et donc de mettre fin à l’expérience. Aussitôt une pensée jaillit dans mon esprit : « Sort ! Monte ! », et aussitôt je m’élève de ma propre volonté et traverse le toit mansardé de la chambre ...</p>

<p>... Instantanément, je me retrouve dans une sorte de « puit » de forme parfaitement carrée, aux parois lisses et d’apparence gris métallique (on se croirait dans « X-files » !). Au dessous, c’est sombre, mais sans intérêt ; au dessus, le puits semble s’élever à perte de vue. Je ressens tjs la sensation de flu libre.</p>

<p>La même pensée qui m’est venue un instant plus tôt se remet à « parler ». C’est curieux, car j’ai l’impression paradoxale que cette « voix » n’est ni étrangère, ni mienne, mais les deux à la fois. Elle me dis à nouveau « Monte ! Monte ! ». Je m’exécute, toujours dans le même état d’esprit : tout est normal, tout est parfait, bref, le « laché-prise absolu » (c’est vraiment très agréable comme état d’esprit !). Je monte alors instantanément, de plus en plus vite (la voix insiste : « Monte ! Plus vite ! Accélère ! ») et le « puit » (ou le tunnel) défile et défile sous moi (mais je regarde vers au dessus) ; il semble comme s’incurver (comme une parabole) et à un moment il me semble perçevoir un orifice, comme une « trappe » de forme carrée, d’où émane une intense lumière.</p>

<p>Je jaillis littéralement par l’orifice (le bout du tunnel) et me retrouve dans un océan de lumière blanche, tandis que mon corps s’arque instantanément sous l’effet d’une énergie qui décuple véritablement la sensation de flu libre. C’est comme plonger dans un océan d’énergie pure très puissante, d’une intensité indescriptible. Mon « corps », donc, se tend comme une corde à piano et mes bras se dressent au dessus de ma tête, droit et en « V » (comme un prêtre tendant les bras vers le ciel), et semble s’orienter vers ce qui semble être la source de cette lumière / énergie. Lorsque j’observe mon « corps », il semble alors fait de cristal de quartz. C’est très bizarre. Je reste ainsi, je ne sais pas combien de « temps » (mais ces notions sont sans importance là ou je suis)...</p>

<p>... Je m’éveille, allongé sur mon lit, dans la chambre du centre de méditation. Mon corps entier est encore traversé de la sensation de flu libre pendant quelques minutes, bien que la sensation est bien moins intense que « là-haut » (et là, je suis parfaitement conscient, mais très troublé par l’expérience, bien qu’encore quelque peu en « laché-prise »).</p>

<p>Voilà, c’est tout (si je puis dire). Je ne sais absolument ce que cela signifie. Je sais juste que c’était très, très intense comme expérience, très riche et pas vraiment comme un rêve (même très beau). La sensation de flu libre au réveil était très concrète, comme un signe que tout cela était bien réel. Du reste, réel ou pas, pour moi, ce fut une belle expérience.</p>
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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/emc/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Mon, 14 May 2007 10:16:05 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Fusion chamanique</title>
         <description><![CDATA[<p>J'ai connu ma première fusion il y a maintenant plus de 10 ans et malgré cela, elle reste présente dans mes souvenirs comme si elle venait de se produire. J'en garde aussi le souvenir d'une des plus belles expériences qu'il m'aie été donné de vivre.</p>

<p>Le déclenchement en fut cependant purement accidentel. A l'époque, j'ignorai pour ainsi dire quasiment tout des fusions et mon but n'était pas d'y parvenir.
J'avais, à l'époque, l'habitude de fréquenter une librairie éso de la région liègeoise. La mienne avait la particularité de diffuser toute une panoplie de musiques new-age ou relaxantes. Bien évidement la musique était variée et un beau jour Rudy, le vendeur, a eu la bonne idée d'insérer un cd de Phil Thorton intitulé "Initiation". Comme nous n'étions que nous deux dans le magasin, la musique était nettement audible, qui plus est Rudy en avait augmenté le volume.</p>

<p>Je me revois devant le comptoir, écoutant tout simplement (Guiding light) jusqu'à ce flash blanc qui me propulsa dans ce désert de sable rouge-orange parsemé de broussailles. Un court instant j'ai songé : "Comment suis-je arrivé là", l'instant suivant je n'en avais plus que faire. J'ai senti ce vent chaud sur mon visage, senti qu'en ce moment ma place était là. Je me suis lentement retourné et j'ai aperçu cette montagne perdue au milieu de nulle part. On aurai dit qu'un géant en avait arraché le sommet et je savais que c'était vers elle qu'il me fallait marcher. J'ai fini par atteindre le pied de cet immense monolithe de couleur rouge, j'étais aussi heureux que si j'étais rentré chez moi après un trop long voyage ou une trop longue absence. Durant de nombreuses minutes j'ai fixé la roche, je regardais ces veines et les fissures parcourant la pierre, je trouvais cela merveilleux...</p>

<p>Puis j'ai entendu la voix, je me suis retourné dans sa direction. Le paysage a changé, les plaines sont devenues dunes et sur l'une d'elle se tenait un cougar. Je ne doute pas une seule seconde que dans la réalité, j'aurai sans doutes pris mes jambes à mon cou. Mais le cougar, ce cougar, il n'y a pas de mots pour le décrire. J'ai marché vers lui, je l'ai rejoint sur la dune et j'ai regardé dans les yeux de cet animal qui se tenait là devant moi et je ne pense pas un jour trouver les mots pour décrire ce que j'y ai vu. La voix s'est à nouveau adressée à moi et intuitivement je savais qu'elle venait du cougar, ces mots furent : "Te voilà enfin, petit frère de la terre". Je me souviens d'avoir fait la réflexion : "C'est impossible, les animaux ne parlent pas" et la voix me répondit : "En effet, je ne te parle pas avec les mots. Pourquoi parler avec des mots alors qu'il est plus beau de parler avec l'esprit ?". "Avec l'esprit ?" répondis-je. Sa réponse fut : "Bientôt tu comprendras". Je ne savais plus que penser, je me suis dit que je devais rêver. J'ai posé ma main sur lui et il n'en avait l'air que plus réel. Je lui ai demandé : "Pourquoi suis-je ici ?" et je connaissais déjà la réponse qu'il me donna. "Pour apprendre, petit frère. Pour vivre, petit frère". Les questions se bousculaient de ma tête. "Pourquoi m'appeles-tu petit frère ?", il me répondit : "Sous cette peau se trouve de la chair et sous cette chair du sang tout comme sous ta peau. Dans ma poitrine bat un coeur, tout comme dans ta poitrine. Si tu transperces cette chair, comme toi je connais la douleur. Le sang qui en coulera ne sera pas moins rouge que ton sang. Brises ce coeur et comme toi, petit frère, je connaîtrai la peine. Viens, marchons !".</p>

<p>Nous avons marché un certain temps et sommes retournés vers les plaines car je connaissais quelques difficultés à suivre cougar dans le sable. Nous avons marché en silence, dans la beauté du silence.</p>

<p>De retour dans la plaine, cougar me dit alors : "Viens petit frère, courons ! Laisse le vent glisser sur toi, écoutes-le chanter...". Nous avons commencé à courir et je fus rapidement distancé. Cougar s'arrêta pour m'attendre, une fois que je l'eus rejoint, il me demande de l'excuser de cette course plus rapide que la mienne. "Tu n'as pas les capacités d'un cougar à la course, tu es encore jeune dans ton apprentissage, j'aurai du en tenir compte. Tu ne peux pas courir comme le cougar alors tu dois devenir le cougar" me dit-il. Je me suis senti devenir léger, comme brumeux.</p>

<p>Quelques instants après, j'étais dans cougar, j'avais fusionné avec lui, j'étais en lui, je voyais au travers de ces yeux comme un spectateur. J'entendais toujours ses pensées, il m'expliqua qu'il avait provoqué une fusion de nos deux êtres et qu'en temps voulu, il m'enseignerai les méthodes pour y parvenir moi aussi. Cougar a repris sa course et nous avons couru longtemps sur la plaine, bien que je ne sois qu'un spectateur dans ce corps qui n'était pas le mien, je pouvais sentir des muscles (que je ne possédais pas) travailler, se gorger de sang, se contracter et s'assouplir au fur et à mesure que la chaleur se répandait dans ces muscles. Je trouvais la sensation merveilleuse.</p>

<p>Nous avons entendu un cri, cougar s'est arrêté et a levé les yeux. Haut dans le ciel planait un aigle, cougar m'expliqua qu'il s'agissait d'un autre de mes frères, d'un oiseau de pouvoir comme lui même était un allié, un animal de pouvoir. Je songeais qu'il devait être aussi merveilleux de planer dans l'immensité du ciel que de courir dans les plaines. Comme s'il lisait toujours ouvertement dans mes pensées, cougar me dit alors amusé : "Découvre-le par toi même !". Je sentis que je quittais le corps de cougar et que mon esprit s'élevait vers l'aigle et je finis par fusionner avec l'aigle comme je l'avais fait avec cougar. Ma vision se modifia à nouveau et je pouvais voir mon ami félin courir dans la plaine. Je sentais le vent glisser sur les plumes, je finis même par ressentir les courants ascendants et descendants... Je volais ! L'aigle me demanda si j'aimais ces sensations, j'étais tellement grisé, par la vitesse et les nombreuses impressions nouvelles que je ressentais, que je ne savais quoi lui répondre.</p>
 
<p>A regrets, nous avons fini par nous poser non loin de cougar. "Nous allons malheureusement devoir nous séparer petit frère", j'étais horriblement triste d'entendre cela et il devait ressentir cette tristesse car il ajouta : "Ne sois pas triste, ce n'est pas une fin, ni un adieu. C'est un commencement, la route est longue, nous n'avons fait qu'un pas sur les milliers de pas qu'il nous reste encore à faire". Je lui demandais : "Quand pourrais-je te revoir ?", sa réponse fut : "Je suis toujours à tes côtés, que tu puisses ou non me voir, à bientôt". Avant que j'aie le temps d'ajouter quoique ce soit, je me retrouvais à nouveau devant le comptoir et face à mon ami Rudy. Il avait compris qu'il s'était passé quelque chose et m'expliqua que durant de longues minutes je n'avais plus eu l'air d'être présent. Il m'expliqua qu'il avait eu la sensation d'être face à une enveloppe vide, face à un corps sans âme, il avait même eu peur que je fasse une sorte de malaise. J'étais sous le coup d'une certaine émotion et j'ai commencé à pleurer de joie, bafouillant dans l'empressement que j'avais à lui raconter... Mais lui raconter quoi au juste ? Un rêve ? Une vision ? Qu'avais-je vécu au juste ?</p>

<p>J'ai bien entendu acheté le cd concerné, je pouvais difficilement faire autrement.</p>

<p><strong>Conclusion et faits surprises:</strong></p>

<p>Pendant des jours, cette vision m'a suivi au point que j'ai fini par simplement me dire que j'avais rêvé, sans plus. Puis mon frère me demanda un coup de main pour un exposé scolaire. Ã‰tant doué en rédaction, j'accèptai de l'aider. (Petite parenthèse, à l'époque nous n'avions pas internet, ne regardions que très peu la télévision et excepté un voyage en France et en Suisse, nous n'avions pas beaucoup de connaissances sur le reste du Monde). Son exposé portait sur l'Australie, ni lui ni moi ne connaissions vraiment le sujet. Patrie des kangourous et ancienne colonie de déportation des prisonniers, voilà à quoi se résumait notre connaissance de l'Australie. Mon frère avait donc acheté une série de livres que nous avons commencé à lire. J'avais mis de côté ma vision, j'avais bien effectué quelques petites recherches et appris que les cougars vivaient dans le nord de l'Amérique, le lieu que j'avais vu pouvait faire penser au désert américain mais cela ne collait pas trop avec ce que j'avais vu. Tout m'avait donc renforcé dans l'idée que je n'avais fait que rêver. Mais en feuilletant un des livres de mon frère, une photo me stoppa net dans ma lecture. 
Cette photo représentait une montagne sacrée pour les aborigènes australiens.  Les australiens l'appelle "Ayers Rock", cette montagne est unique, perdue au milieu d'une plaine de broussailles et de sable couleur rouge-orange. Cette montagne était celle que j'avais vu, celle où j'avais rencontré Cougar. J'ai appris que cette montagne sacré est un lieu de culte pour les aborigènes, eux la nomme "Uluru", ce qui signifie "le lieu de la rencontre". Depuis des millénaires Uluru est un lieu initiatique chamanique. J'y avais fait MA rencontre et vu qu'Uluru était bien un fait réel, n'avais-je que rêvé, n'avais-j eu qu'une vision !? Cette photo était là pour me dire tout autre chose.</p>

<p><strong>Commentaires sur la fusion chamanique:</strong></p>

<p>Si ce terme parait à priori un peu barbare et peu explicite en lui-même, j'espère que l'article qui va suivre vous permettra de comprendre ce qui se cache derrière cette appellation.</p>

<p>S'il n'existe pas de définitions officielles, il reste possible d'en donner de bonnes interprétations personnelles. Dans les grandes lignes, on pourrait alors définir la fusion chamanique comme la fusion de l'esprit humain avec un esprit issu du règne animal (parfois même végétal). Autrement dit : Imaginez un instant que vous puissiez (en plus des capacités propres à chaque humain) augmenter vos capacités afin de percevoir la réalité, qui nous entoure, comme elle le serait pour un loup, un corbeau, un serpent ou toute autre créature existante et de superposer cette réalité à votre propre réalité. Imaginez ressentir vos muscles bouger différemment, voir votre vue se modifier, votre ouÃ¯e, votre odorat, votre sens du toucher se développer différemment, superposant à vos sensations habituelles de nouvelles sensations, de nouveaux concepts.</p>

<p>Bien que cela puisse paraître un peu fou, gardons les pieds sur terre. Pas question de transformation en loup-garou ou en chauve-souris géante de 2 mètres de haut ! Nous ne sommes ni dans "Le loup-garou de Londres" ou un mauvais remake de "Batman" !</p>

<p>Si le fait est méconnu en nos contrées (ou du moins remonte à un lointain passé plus proche des Celtes que de notre civilisation moderne), il reste bien connu et toujours d'application au sein de certaines cultures Amérindiennes, Aborigènes ou Africaines. De nombreux rites initiatiques portent encore vers la recherche de la prise de conscience de cette nature qui nous entoure et passe par un passage obligé de contact avec des guides issus du règne animal, voir végétal.</p>

<p>Dans ces nombreuses cultures, il est coutume de dire qu'un individu vient au monde sous la protection d'un ou plusieurs animaux de pouvoir. Pour beaucoup, dans nos sociétés modernes, nous croyons que la Terre et les animaux nous appartiennent. Au sein du Chamanisme cette vision des choses est assez différente, les Hommes appartiennent à la terre. Les animaux sont nos guides, en plus de nous fournir leur viande, de quoi nous vêtir etc, ils sont avant tout présents pour nous enseigner et nous guider tout au long de notre vie. Dans les traditions aborigènes et/ou amérindiennes, l'Homme occupe souvent une place secondaire, il se doit d'être frère des animaux et de respecter cette Terre qui lui a donné le jour. Malheureusement, il nous faut constater que cette pensée s'éloigne fortement de la réalité de nos sociétés modernes !</p>

<p>Pour en revenir aux fusions et aux animaux de pouvoir, je dirai qu'il existe deux catégories de fusion chamanique. La première est la projection de son esprit dans le corps d'un animal (et elle n'est pas la plus évidente à concevoir ou réussir). La seconde est l'accueil en soi de l'esprit choisi (qui est, à mon point de vue, nettement plus abordable).</p>

<p>Les méthodes pour y parvenir n'ont rien de sorcier (sans mauvais jeux de mots) et sont appliquées avec succès, depuis des millénaires, par les différentes cultures citées ci-dessus. Inipi (tente à sudation), jeÃ»ne, méditation, prise de substances hallucinogènes, rêves lucides, chant, danse, transes sont autant de moyens d'y parvenir.</p> ]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/fusion_chamanique/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Thu, 30 Nov 2006 15:13:55 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>EMC</title>
         <description><![CDATA[<p>L'expérience que je voudrais relater s'est produite il y a dix ans, en 1996.</p>

<p>Mon père, un artiste autodidacte spirituellement inspiré , était sur le point de mourir, rongé par un cancer avancé, mais très lucide, calme et apparemment bien portant. Nous menions tous deux chaque jour des discussions philosophico-mystiques au cours desquelles nous nous faisions en quelque sorte la courte-échelle. Nous tombions toujours d'accord dans nos analyses rigoureuses,bien qu'ayant des niveaux de culture différents, notamment dÃ»s à la différence d'âge.</p>

<p>Ce soir-là,fin de l'été-début d'automne, allongée sur le canapé du salon dans le calme de la maison où mes enfants dormaient paisiblement, je me suis mise à réfléchir aux discussions de la journée dans lesquelles je cherchais matière à alimenter le débat futur du lendemain.</p>

<p>Dehors, tout était calme, temps stable et silence. J'ai dÃ» m'endormir(?) ou bien ma conscience du moment qui était d'une qualité spéciale, très "légère" à cause de ma liberté de penser et de cheminer sur des idées spirituelles (donc que l'on pourrait qualifier d'abstraites, non restreintes par la logique matérialiste) m'avait mise dans un état de conscience très particulier.</p>

<p>J'ai eu la vision de mon père cottoyant une de nos connaissances lointaines en train de lui enseigner l'utilisation d'une machine à coudre;j'ai trouvé cela étonnant et un peu farfelu, mais curieusement, cela me paraissait très plausible en même temps! les deux riaient, l'une en cousant,l'autre en observant, puis mon père a levé les yeux de l'ouvrage et m'a adressé un regard complice, amusé, avec un joli sourire plein de gentillesse.</p>

<p>C'est à ce moment-là que tout a basculé:</p>

<p>Rien n'a changé dans la pièce ni dans mon propre état; je voyais bien les chiffres de l'horloge du magnétoscope changer régulièrement, je voyais bien la pièce telle quelle, l'éclairage normal, tout...mais une gigantesque tempête s'était levée au-dehors!! Un véritable ouragan quasi-instantané, générant un bruit effroyable, une angoisse chez moi, à peine contrôlable. Je voulais monter à l'étage pour veiller sur mes enfants endormis, et rester près d'eux pour agir vite, au cas où la toiture serait arrachée ou au cas où ils se réveilleraient effrayés.
Mais je ne pouvais pas bouger! Je me souviens d'enrager, de faire des tas d'efforts de volonté, des tentatives très concentrées de bouger au moins une main ou au moins un doigt, mais pas moyen!! J'étais totalement paralysée, sauf pour ce qui est de mon esprit qui, lui, était extrêmement vif et en alrete à ce moment-là. Je sentais que l'issue à cette paralysie était là, dans mon esprit, et que je devais la trouver.
C'est alors que j'ai ressenti la situation paniquante comme une expérience que j'avais MOI-MEME mise en scène. C'était aussi comme si mon père m'avait provoquée en m'engageant conjointement(avec moi) dans cette situation de véritable panique par son regard espiègle et plein d'amour en même temps; une sorte de défi, pour voir si je pourrais appliquer les découvertes faites et discutées avec lui avec passion.
Je me suis alors mise à calmer mon esprit. J'ai postulé et affirmé consciemment que tout ce qui était "à l'extérieur" était le reflet de nos pensées et de nos propres projections "intérieures" (sorte de métaphore de ce qui arrivait avec la tempête au-dehors et le calme au-dedans); Après avoir dompté ma peur avec grande autorité jusqu'à la réduire au silence dans mon esprit et mon corps, j'ai rassemblé ensuite toute l'énergie mentale ou spirituelle dont j'étais capable et me suis en quelque sorte placée (visualisée)dans l'oeil du cyclone en affirmant sans cesse que l'état naturel était le calme, l'absence de chaos, le "lieu" où mon père allait se rendre, un lieu sans aucun danger ni mal ni menace d'aucune sorte.
Cela a "duré" me semble-t-il quelques minutes pendant lesquelles le vacarme au-dehors se faisait de plus en plus menaçant, tandis que j'élaborais ma pensée sur la certitude intuitive que là où je me trouvais (l'oeil du cyclone) était "l'endroit" psychologique" où nous nous trouvons TOUS à chaque instant et quoi qu'il nous arrive - ou semble nous arriver.</p>

<p>TOUT D'UN COUP, tout a cessé!! Tout le bruit, les tremblements des volets, le vent froid qui filtrait sous les fenêtres, tout! Et je me retrouvais exactement dans la même position, prise d'un bonheur ineffable, bonheur de la victoire, comme si j'avais fait fuir un monstre énorme sans arme et par un simple mouvement de l'esprit qui aurait suffi à l'anéantir! J'ai sauté à la position debout immédiatement après avoir réalisé que la tempête avait cessé, et du même coup me suis aperçue que je n'étais plus paralysée.</p>

<p>La joie que j'ai ressentie là, debout, après ce combat métaphysique intense bien que très simple dans son déroulement, était pour moi, une illumination véritable, de même nature que celle dont parlent les Bouddhistes.Je l'ai savourée comme on savourerait un gâteau exquis auquel on n'aurait droit qu'une fois dans sa vie.
Lorsque j'ai vu plus tard, le film Little Bouddha j'ai compris que c'était bien ça. La scène de Bouddha combattant sous son arbre les objets de son esprit, c'était ça!
Je souhaite ardemment que cette aventure que je relate ici pour la première fois à des inconnus, soit profitable à ceux qui la liront.Car je pense (et j'en ai eu ma preuve) que notre esprit est le créateur de notre réalité; souple, malléable, modifiable,pas du tout "imposé", son contenu doit être sans cesse maîtrisé si l'on veut maîtriser l'"extérieur".
Je finirai en donnant deux renseignements sur la mort de mon père (qui avait été très intéressé par mon expéience dans le sens où lui en avait "tout le temps" les derniers temps, des similaires).</p>

<p>J'ai appris sa mort par un coup de fil de l'hôpital où il était gardé en surveillance de coma depuis 12 jours; je me trouvais exactement au même endroit que lorsque je me suis relevée du canapé après mon expérience. Lorsque je l'ai annoncé à mes enfants (très attachés à leur grand-père qui était pour eux un tendre savant aimant et courageux) ils se sont mis à danser et à chanter mes paroles. Nous avons tous les trois fini par faire une ronde où la joie très spéciale de l'amour SANS PEUR pour lui nous a envahis.</p>

<p>Nous avons appelé mon père spontanément "le Guerrier Courageux" à partir de ce moment. 21 jours après sa mort, le matin vers 8h, un arc-en-ciel géant très très lumineux est resté au moins vingt minutes dans un ciel clair.Tout le monde dans la rue et devant l'école a pu le voir en s'émerveillant d'étonnement!
Mon père avait promis un "signe" à toute la famile à cette échéance. Il était artiste-peintre et utilisait une palette de couleurs tous les jours, et ce matin-là était le jour anniversaire de sa rencontre avec ma mère, et en plus de ces époustoufflantes coÃ¯ncidences, mon unique soeur qui était effondrée de chagrin, était appelée par lui "Merveille céleste"! Toutes les trois plus nos enfants, nous trouvions en même temps dehors au même moment sans nous consulter à des kilomètres de distance (25km)alors que ce n'était pas le cas d'habitude.</p>

<p>Que mes secrets précieux ici dévoilés vous aident à voir l'invisible et à transformer PAR VOS PROPRES EXPERIENCES, votre vision de la vie pour que vous en soyez de plus en plus heureux et ainsi rendre heureux aussi ceux qui vous fréquentent.Ces choses-là n'arrivent que lorsqu'on chasse la peur. C'est un point crucial.</p>

<p>Je vous souhaite le meilleur dans votre vie.</p>
]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/ecm_novembre_2006/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Mon, 13 Nov 2006 16:29:52 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Voyage sans billet - NDE</title>
         <description><![CDATA[<p>Il me faut préciser, que j’ai vécu toute cette histoire, et les traces qu’elle a laissées ne cessent de me remuer, de me former. C’est pourquoi, je ne pourrai trouver la tranquillité qu’en la partageant, pour transformer ce qui aurait pu me rendre folle, en expérience enrichissante. Comme un savoir qui ne m’appartient pas, je ne dois pas le garder pour moi, il serait trop lourd, et n’aurait pas de sens. Il me faut arriver à communiquer l’essentiel, pour qu’il soit compréhensible, et j’espère, nous porter chance. Afin qu’il me soit possible de trouver le repos, que je n’ai plus.
C’est à partir de ce chapitre, que cela sort du commun. </p>
<p>Je n’ai rien  inventé. Même s’il n’est pas possible de contrôler, vu que c’est un voyage sans billet, sans destination, et que je ne l’ai pas choisi.
C’est très dérangeant, et à certains passages, on peut ne pas apprécier, mais il me faut préciser que je ne l’ai pas adapté à mes croyances, car dans mon évolution j’ai été emportée bien plus loin, que je n’aurais jamais eu envie d’aller ! Je l’ai vécu, et je vais essayer de vous faire ressentir les impressions.
Sachez aussi, que les mots sont  petits.</p>


<p>Me voilà sur la table d’opération, l’anesthésiste injecte dans ma perfusion la substance, qui me permettra de ne pas réaliser! Connaissant la routine des soins je ne peux m’empêcher de lui lancer :</p>
<p>- Bonne journée, bon travail!</p>
<p>Ce sont mes derniers mots, et je m’attends à m’engourdir dans un inconscient  libérateur!Que tout soit terminé avant que je ne m’en aperçoive, comme lors de ma première fausse couche, je m’étais endormie dans l’ascenseur, et je m’étais réveillé dans le même ascenseur! Sans rien au milieu.</p>


<p>Mais bizarrement, il me semble m’envoler, et être rapidement la tête dans les étoiles, j’ai du mal à réaliser, je me sens trompée, être à une place où, je ne dois pas.
Je n’ai plus de corps!
Et je perçois le chant des planètes qui me dépassent. Où est-ce moi qui les dépasse ? Est-ce que je dois paniquer ? Cela ne me servirait à rien !J’observe!</p>

<p>Les étoiles vont de plus en plus vites à la manière des films psychédéliques des années septante, sans les formes et sans les couleurs, tout semble lié dans le bleu nuancé de soleils, de l’espace intersidéral. 
Très vite je dépasse notre Univers.
Et j’en trouve d’autres qui s’offrent à moi.
Je perçois des différences, entre les matières des planètes gazeuses et solides, par les différences de couleurs et de sons, tout un tintement de clochettes, je m’imagine au fond de l’océan écoutant un concert de cétacés, avec des sons, et en plus des vibrations, des sonars, mais en plus aigu. 
Il y a des nuées de planètes qui forment des symphonies  lorsqu’elles sont lointaines, et des sons plus rythmés que j’entends en les dépassant de plus près, comme si j’étais à toute vitesse sur une route, avec sur les bords des poteaux. J’ai la sensation de traverser des forêts vierges avec de la vie et du mystère tout autour, et bien plus loin!</p>
<p>Mais je n’existe pas, c’est ma conscience qui traverse, à la vitesse de la lumière ou  à la vitesse du son ? Je ne le sais pas. 
Le temps est suspendu, je ne saurais dire combien de minutes, d’heures, de jours! La vitesse me trompe, car varie selon mon attention. 
Je ne me sens pas en danger, il me semble être devenue une poussière, une conscience attachée à rien, et même pas suspendue à un fil.
Au long des univers je commence à percevoir deux boules! Deux boules immenses, impossible à mesurer, elles m’apparaissent  sur divers plans, elles ont une présence, une intelligence propre à chacune d’elle dans l’opposé de l’autre. Elles ne me semblent plus possible à voir, et à comprendre dans un ensemble, elles sont là. de plus en plus gigantesques, au fur et à mesure que je les perçois. Elles contiennent tout !</p>
<p>Paradoxalement il me semble à nouveau tout découvrir, mais sur un mode mathématique. 
Aligné dans un ordre militaire. Il me semble que tout est compté. 
Il y a une loi des chiffres. Tout est chiffrable, tout a sa place, huit est avant neuf!Dans la numérologie  de l’infini où chaque seconde est comptée, je sens le mystère de la loi cabalistique! Une quantité de quanta. Ce qui nous fait naître à tel endroit à tel heure avec tel importance, avec ce que nous avons à vivre.
 Tout se mélange s’aligne, et je comprends que tout appartient, fait partie d’ensembles, qui forment des ensembles. Et j’assiste à un grand comptage, de tout ce qui est grand, immense, à l’infiniment  petit.
 Jusqu’à ce que je réalise que chaque atome est compté, que chaques cheveux en a un nombre indéterminé et que cela varie, mais est pris en considération. 
Tout a un poids mais surtout, une très grande importance.</p>

<p>Et je réalise que les cellules du bébé vont être assimilées, je frisonne, je ne veux pas, je me déchire.</p>
 <p>Est-ce seulement la matière de la mort ?</p>
<p>Les boules semblent être un concentré, où rien ne peut pénétrer!Hermétique, s’ouvrant seulement pour aspirer la matière de son choix .Est-ce le visible des trous noirs ? Mais tous les trous noirs y sont contenus !
Ce sont deux boules  que je n’arrive pas à voir entièrement, tellement elles sont grandes, mais que je sais, que je sens, et que je reconnais maintenant.</p>

<p>Il y a le BIEN!</p>

<p>Et il y a le MAL!</p>


<p>La boule du mal est la plus près!
Je m’en approche!
Et là! 
Je vois, j’entends, je suis! Les cris des enfants du Rwanda tranchés,  sans bras ou sans pieds! 
La tenaille de la douleur  qui fait oublier la quiétude du temps de l’insouciance, la douleur qui s’inscrit dans le système nerveux, en comprimant le cerveau, si ce n’est en l’écartelant.
 La déchirure du passé et de l’avenir dans la souffrance de ce corps qui saigne, de ce sang, de cette vie qui s’en va.
 Recouvert de terre, avec la bouche qui cherche désespérément un souffle !</p>

<p>Les regards du passé des camps de concentration, et de tant de présents !   Yougoslavie, Afghanistan, Argentine, Chiapas et tous les autres. Ils se mélangent, mais je sais qu’ils sont tous là! 
Avec l’incompréhension, la douleur, la colère et la rage de ceux qui veulent les venger.
 Les conséquences!
La blessure d’être devenu l’ange de la mort dans l’âme du meurtrier. Emporté dans une spirale, où c’est le premier crime qui compte, et les autres suivent, sans plus avoir d’importance.
La douleur des mères qui recherchent la vie dans leurs bras vides. Qui ne peuvent plus qu’embrasser leurs impalpables souvenirs, avec tous leurs espoirs sacrifiés. Dans leur vieillesse amputée, de ce qu’elles avaient construit. Champs de ruines, sans personne pour venir les secourir, trop vieilles, trop fatiguées, usées inutilement!
Folie meurtrière, qui s’emmêle en écheveaux de serpents qui se mordent la queue.
Présence de Tous les dictateurs, avec leur arrogance, de leur savoir néfaste. Fascistes, enrôleurs, doux  et amer, avec une démagogie menteuse, qui créent la faute et la mettent sur les autres, les plus faibles. Pour lever une armée, de cons-citoyents  qui se sentent posséder un droit divin sur une terre. Où il faudrait pouvoir mesurer le taux de sang qu’elle a déjà dÃ» boire!
La Faute, la Haine, l’Ignorance de l’autre, la Satisfaction de soi, l’Orgueil! Tous ces sentiments me sautent à la face, et me serrent la gorge.
La jalousie du meurtrier, de l’homme ou de la femme trompée.
La recherche de l’amour, qui s’est transformé en quête de le détruire, par la désillusion, de ne pas l’avoir reconnu au moment où il se présentait! Par envie, de croire que l’on méritait mieux!
Et l’autre rejeté, devenu amer et fuyant, faisant souffrir celui passant à sa porté, vengeance tatouée au fond de l’inconscience, des chémas que l’on reproduit sans s’en rendre compte.
Mais il y aussi, de petites personnes aux petits rêves mesquins qui jouissent de voir et pouvoir faire souffrir les autres. Qui se sont perdues par de petites rancunes qui leur ont rongé leur vie, en les empêchant de la vivre qu’à travers des rêves de choses inaccessibles! Incapables de pardonner aux autres, au point, qu’ils ne se sont pardonnés à eux-mêmes!
Des paumés rancuniers, sans oublis, attendant leur heure, tapis.
J’entends le silence et le regret du chanteur de ballade romantique, perdu dans une maison de disque sans scrupule. Il est noyé par la violence du milieu mal choisi. Face à une musique techno qui ressemble à la musique des étoiles, mais sans intelligence. Sinon, celle de cerner les désirs des gens, en leur criant en pleine face, leur souffrance, et leur disant que tout, ne sert à rien.
 Le petit musicien est muselé. Son talent est ignoré, acheté, il ne peut aller chanter ailleurs. Et il se perd dans le bruit, qu’il a mal choisit, en rêvant de devenir célèbre!
Les efforts, le plaisir de créer, tout ce qui a été inventé et qui est tombé au fin fond de l’oubli, parce qu’il n’y avait pas assez de gens pour le comprendre à la bonne époque, ou au bon endroit. 
Le Titanic est ridicule en comparaison à tout ce qui a sombré dans la mer glaciale de l’ignorance.
Globalisation! Grande fusion des entreprises qui gèrent leur plus-value de leurs actions en annonçant de nouveaux chômeurs.
 Englobage de personnes qui perdent leur conscience. Ils font ce qu’on leur à dit de faire ! Servir une cause qu’ils ne connaissent même pas, pour la grandeur! Etre grand, être fort! Pour écraser les autres.
Recherches  pharmaceutiques, génétiques, manipulations politiques, plus pour des réalisations financières que pour le bien-être des gens. Calculs géostratégiques, villages rayés de la surface, avec des innocents faces aux choix  de soutenir ou de trahir, qui ou quoi, avec toujours l’incertitude de ne pas connaître vraiment la cause qui nous échappe, avec l’influence du nombre  pour noyer l’opposition, qui n’est jamais assez forte pour lutter contre l’oppression. Et la petitesse de l’humain, face aux grands problèmes qu’il a crée. Avec pollution à la clef, maladies qui cernent les gens, dans la laideur et le désespoir de devoir faire le deuil de la justice, qui est devenue prostitué de grands chemins. Se laissant acheter, et se créant des lois, pour protéger les gens qui sucent les autres, les plus faibles!
Besoin de pouvoir, d’être reconnu, d’être violent, et craint.D’être à la tête de personnes prêtent à faire n’importe quoi. Mafia tentaculaire qui recouvre la terre de drogues et de cauchemars.</p>
<p>Au point, que les plus petits trouvent toujours plus faibles à violer, à transmettre le mal qu’on leur à fait. De générations en générations, la misère est transmise comme un héritage d’incompréhension, impossible à effacer.
 Conditions misérables des enfants qui se réfugient dans des dessins animés niais qui les coupent de la réalité. Si ce n’est la réalité encore plus dure de leur esclavage! A réaliser des objets fait pour être vite jetés. Montagne de déchets en toutes régions de la planète. 
 Réalité si cruelle, qu’elle me tranche en lambeaux, comme un couteau.
Hémoglobine aqueuse qui ronge et qui durcit en même temps.  Comme une croÃ»te douloureuse à jamais cicatrisable sur une plaie béante et profonde.</p>

<p>Tout cela semble me coller à la peau! gluant! en putréfaction!Heureusement, je réalise que je n’ai plus de corps.</p>

<p>Mais tout cela me touche, j’éprouve une immense pitié. Et en même temps, je perçois que la pitié est un sentiment très néfaste.</p> 

<p>Tous ces gens m’en veulent, et me méprisent de leur accorder de la pitié, et en cela, me croire supérieur à eux! Et ils sont si nombreux, à perte de vue, à perte de conscience, tous avec leurs souffrances, tous, avec leurs malheurs!Il me semble pour un instant leur appartenir, et je me fais sucer, analyser, rejeter!avec un rendez-vous au bout!</p>
<p>Seras-tu meilleure ?</p>
<p>Et la petitesse de ma vie m’apparaît, mon manque d’intelligence et de persévérance, mon impuissance à changer quoi que ce soit, et cette réalité si cruelle, je fais partie des gens qui ne servent pas à grand choses, à polluer, à se servir des richesses de la Terre sans les mériter.
J’essaye de m’éloigner de me dire que j’ai rarement fais du mal consciemment, et que j’ai toujours défendu le bien, l’Amour universel! Mais il me semble être trop petite, minuscule poussière perdue, flottante dans une vertigineuse immensité.</p>  

<p>Il faut un grand nombre de conscience, d’âmes unies, pour tracer un chemin, et être portée pour atteindre la boule du Bien. Il semble que c’est le seul moyen, la seule clef pour l’ouvrir.. 
Moi seule, sans religion et sans appui spirituel, je n’y arriverais pas!
Et il m’est impossible de la décrire car je ne peux malheureusement l’approcher.</p>


<p>Et à nouveau, je perçois l’importance de chaque atome! Et le comptage de chaque sourcil! 
 A celui qui sera le plus grand, et qui décidera de la vie ou, de la non vie, pour le grand néant!
Guerre sans merci entre les deux forces. Il me semble que tout est Américain ! Il n’y a que des méchants et des gentils. 
La guerre des étoiles n’est pas du cinéma, et la fin n’est pas certaine, car il n’y a pas d’armes magiques!Ni de preux chevaliers, prêts à défier toute la technologie qui quadrille la terre. 
Au point ou je me demande si la vie vaut encore la peine d’être sauvée!
Et l’importance du choix du bon camp, savoir être réaliste pour ne pas être muselé, noyé, broyé.
L’importance que le bien soit toujours assez grand pour ne pas être aspirer, effacer, par le mal, par une guerre atomique! 
Où le néant serait à jamais souffrances !!</p> 


<p>Mais étrangement, je sais que de ma place j’assiste au secret de la vie. Et là, je perçois la présence, la naissance de Dieu entre le frottement des deux boules qui représentent des pôles. Et. comme un arc électrique, à son centre un éclair, une force, une Présence, une boule de lumière permanent essaye de grandir, pour mieux éclairer, pour mieux nous aider!
Comme mon bébé était à construire, je ressens que cette boule est Dieu, et qu’il se construit par la prise de conscience de chaque humain.</p> 


<p>Humanité !!</p>
<p>Avec tous ses regards, ses savoir, ses différences, ses intelligences, ses bonheurs et ses joies, à tous les endroits de la planète.
Des gaz et de l’eau, qui recouvraient notre terre, aux sauts de puce fait dans la lune! 
Toutes les naissances, dans la délivrance, qui se sont fait dans la souffrance, dans les cris de douleur, pour se transformer en pleurs de joie. De la grande chaîne des mères et des grands-mères, tous les écueils à éviter, les fièvres à guérir, les blessures à soigner, avec les nuits de veilles et d’amour. 
Le chemin fait à travers les âges, du fin fond des grottes, des huttes, des maisons aux immeubles à étages, pour que l’humain devienne Humain et fasse naître Dieu dans sa conscience, car Dieu, sans nous, n’est pas révélé!
 Je perçois que c’est de chaque conscience que Dieu tire sa force, de chaque mère qui dit oui à la vie en la protégeant de tout son amour ! Avec l’espoir que le destin de son enfant sera meilleur que le sien, de la fragilité de l’enfant à sa naissance qui a besoin des autres pour apprendre, des oncles, des tantes de ses cousins cousines et des gens qui structurent son mental. 
Nous sommes tous froeurs  frères, et sœurs ou soères ! Comment l’écrire pour dire que l’on est les deux à la fois !!Au-delà de notre vie terrestre, il y a notre âme qui n’a pas de sexe pour notre créateur, notre source qui commet aussi des erreurs, mais c’est souvent par les erreurs que l’on apprend!De chaque handicapé qui est soutenu dans sa différence  par sa famille. La grande famille Humaine, démontre sa capacité.
Humanité qui a trouvé son chemin à travers les œuvres de Miche-Ange, Mozart et tant d’autres voyageant à travers les âges , ou tombé dans l’oubli. Beauté de tous les lieux de prières, aux universités du savoir et de l’art, aux réalisations qui ont permis à l’homme de s’approcher de la perfection. Dans la grandeur et la beauté de la nature, qu’il a su admirer et capter.
 Mesurer le temps, dans les rouages d’une montre, qui montre le rendez-vous entre deux amis, ou deux amours. Tout ce qui nous a déjà permis de nous structurer, et de nous élever comme la colonne vertébrale d’un corps, que ce soit en communication, aux coureurs de l’époque  de la Grèce antique, aux courses de chevaux de toutes les régions du monde, à la vitesse des avions, si ce n’est actuellement d’images par satellites! Et tout le reste !
Les différents appareils permettant d’entendre aux sourds. Et tout ce que nous ne sommes pas encore capables de percevoir.
C’est très émouvant, car je ressens que c’est, de la prise de conscience de chacun  que nous  donnons à Dieu la  possibilité de développé sa grandeur, et de nous aider à trouver la perfection ! 
Dans le moment présent, électrique !  
Il n’y a pas de passé.
Il n’y a pas de futur. 
Il y a que le «Verbe »: PRESENT
Et il y a surtout le choix de chacun! 
Dans ce qui unit, ce qui protège la vie. Ce qui laisse fleurir les fleurs, de mille, de dix milles couleurs  différentes.</p>

<p>Et là, je comprends que davantage il y a de races, de diversités culturelles, biologiques, et plus Dieu en est grandit, et trouve son souffle en notre amour de vivre ensemble! Et de l’exprimer différemment, comme une symphonie, avec divers instruments qui se répondent qui se donnent du relief, et qui fait voyager, par la beauté, la plénitude des sons, des sentiments qui se complètent, plus il y a d’instruments, plus il y a de la joie à partager, à vivre, à aimer, à grandir.
De cette marrée de personnes, d’individus tous différents au fin fond de leurs gènes, mais si pareils dans leurs rêves de bonheur. Qui se lèvent chaque matin avec l’espoir d’un avenir meilleur. 
 Le rêve de talent, de richesse de beauté, de sécurité, c’est lui qui mène à la réflexion, au savoir, qu’il n’y a que la lumière qui puisse effacer l’ombre. et la certitude que Dieu a besoin de notre conscience pour nous aider à créer le bonheur!Par notre, et par son intelligence! Car sans lui, nous ne sommes rien, et lui, sans nous, n’a pas de pouvoir, car il se réalise à travers nous.
Un savoir sans le respect de Dieu, de la vie, nous conduit à Hiroshima.
Complexité,  magnificence et fragilité, de toute la création, et de chaque organe et de sa fonction. Pour chaque règne, minéral, animal, végétal. Diversité, spécificité, beauté de l’imagination  pour exprimer la grandeur de la Vie. Je ressens un millier de fleurs qui s’épanouissent en douceur, en parfum, en couleurs, et s’étalent au soleil, pour s’offrir à des sociétés d’insectes, qui leur permettront de se multiplier, de perpétuer la lutte pour l’existence.
Une cellule, un organe, un corps, une famille, une société, un pays, un continent, une terre, tout a de l’importance, et fait partie, et influence sur l’autre. Tout est imbriqué, et complémentaire.
 Rien n’est jamais acquis.  Tout recommence, à chaque enfant qui ouvre les yeux sur la beauté, ou la laideur du monde. 
Et je prends conscience de tout le blé que la terre et le soleil ont fait pousser, de la force multipliée pour me nourrir, et nourrir  toute forme de vie. Champs de céréales qui s’étalent à perte de vue au soleil à la pluie et au vent, le dosage de ceux-ci pour que la récolte soit bonne! De ces hasards mis en route, de cette intelligence travaillant  à l’amélioration de toutes choses, de toutes formes de vies. La fonction crée l’organe, le rêve crée la réalité. 
 Interactions  multi-fonctionnelles, richesses et beautés de la nature, équilibre constamment à reconstruire.
 L’énergie!Miraculeuse, mystérieuse, et présente dans tout ce qui est crée sur cette Terre et dans cet Univers.</p>

<p>L’énergie du mâle qui cherche et conquit sa femelle, l’énergie de la femelle qui nourrit et protège ses petits, et chacun, l’un sans l’autre, se trouve dépourvu de l’essentiel.</p>

<p>Tout est lié, ressenti, et le bonheur de l’un fait le bonheur de l’autre. 
Avec, invisible comme un cœur dans une poitrine, un battement, une respiration, lente et puissante, la présence de ce souffle, le souffle de la vie. Comme la mer qui se retire, pour mieux revenir caresser le rivage, ou, à bout de souffle, balaie les côtes de sa respiration orageuse, colérique, en souffrance!
 La terre est une planète si vivante, la vie y est partout. La vie minérale, végétale, animal, et humaine 
 Il y a tant de sourires d’espoirs au plus profond de tant de gens merveilleux, qui sont dans leur vie, dans leurs perceptions, dans leurs passions, leurs amours, différents et unis malgré tout par l’espoir ancré au fond de leur conscience, de la grandeur et de la bonté de ce mystère qui a crée la vie. J’éprouve un grand sentiment d’amour pour l’humanité entière, l’humanité dans ces souffrances, et dans la grandeur par laquelle elle arrive à les surmonter.</p>


<p>C’est une grande faveur d’assister à la présence de ce tout.
 C’est en étant à l’extérieur des deux boules que je peux assister à cette naissance primordiale, magnifique, perpétuelle, de la vie.
Comme une richesse qui ne pourra plus jamais m’être enlevée.
 Mais en contre partie je perçois sa fragilité, et j’ai peur du grand silence!Ou le mal qui est partout, arriverait à noyer sous ses pesticides, la force de la vie. Et rendrait la Terre stérile d’espérance.</p>

<p>Je sais que le temps, mes actes sont comptés. 
Je sais la force des chiffres, comme des données informatiques, elles sont enregistrées, emboîtées les unes dans les autres, précises à la virgule, ou, au micron près. Les lois de l’Univers sont immuables.
Vertiges des inconnus présents ainsi que futurs, et la certitude que mes actions sont comptées, triées et défilent à toute vitesse devant des yeux. 
Que sont les paroles sans les actes ? Et toutes les conséquences de ceux-ci ! Quand bien même et surtout si, ils sont insignifiants !
Tout est compté ! Et redéfile devant mes yeux. Par ensembles comparables, dans une grande mémoire collective infaillible, de chaque choix qui dit oui ou qui dit non, et qui grandit ou qui tue la vie. Présence incontournable de la réalité, qui s’écrit à jamais sans pouvoir retourner dans le temps, pour modifier quoi que ce soit, tout s’écrit à l’encre indélébile, sur des livres de comptes sans aucun oubli et sans une faute.
De toutes les étoiles à chaque molécule, par milliards de milliards! Tout est compté et se termine par dix mille, par mille, par cent!</p> 
<p>Et par 3 x Punkt    Punkt  Punkt</p>
<p>2 x Final  Final</p>
<p>1 x Un grand SCHLUSssssssssssss</p> 

<p>Comme  une dernière seconde, la dernière possibilité de se racheter, la dernière vie, le dernier choix, mais que ce n’est pas moi qui fait!Il est fait à ma place.</p>

<p>Aspiration sans aucun retour.</p>
<p>Dans un bruit feutré assourdissant de silence, comme si mon cerveau était aspiré à travers mon oreille, englouti à jamais dans le remords.</p>












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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/voyage_sans_billet_nde_negativ/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Fri, 03 Nov 2006 17:12:41 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Une pyramide de lumière - NDE</title>
         <description><![CDATA[<p>Dimanche 15 juillet 1979.
Etat grippal, grosse fatigue et perte d’appétit. Dehors, temps estival magnifique, beau et très chaud. C’est le début de la moisson des orges.</p>
<p>Lundi 16 juillet.
Après une nuit un peu agitée, mon état ne s’est guère amélioré, au contraire. Difficultés respiratoires au moindre effort. Je me traîne d’un siège à l’autre avec des frissons, évitant le soleil.</p>
<p>Mardi 17 juillet.
Mon état s’étant encore agravé, Marie-Claire (mon épouse) prend contact avec notre médecin. Un voisin m’y conduit avec sa voiture et là, après un bref examen et une radiographie, le médecin constate que l’image pulmonaire est très mauvaise, comme, dit-il, lors d’une tuberculose!
Il conseille une hospitalisation dans l’après-midi de ce même jour. Vers le soir, après quelques examens complémentaires, je suis transporté couché à l’Hôpital, où l’on me place sous perfusion avec un cathéter au bras gauche, afin de m’administrer un antibiotique à large spectre.</p>
<p>Mercredi 18 juillet.
Vu mon état stationnaire, on me transporte, toujours étendu, à la clinique, un établissement spécialisé à l’époque pour le traitement des maladies pulmonaires.</p>
<p>Jeudi 19 juillet.
Ma température évolue toujours en dents de scie. J’ai par moments des tremblements de tout le corps et je suis toujours alité, sous perfusion, dans une plaisante chambre à deux lits d’où la vue est magnifique. C’est dans ces lieux, il y a vingt ans déjà, qu’avait été hospitalisé mon grand-père maternel.
Le diagnostic est maintenant connu : je souffre d’une pneumonie virale à mycoplasmes, une maladie qui se manifeste parfois chez les porcs. On m’administre un nouvel antibiotique plus spécifique pour combattre le virus. J’ai toujours par moment des tremblements non maîtrisables et une température élevée, oscillant en dessus de 40Â° C. Mes yeux, éblouis par la lumière d’un grand plafonnier circulaire fluorescent, préfèrent la seule présence de la lampe-veilleuse, à la tête de mon lit.
Vers 21h., nouvelle vague des tremblements, plus violente que les précédentes. Une infirmière vient me contrôler le pouls et la pression sanguine. Craignant une syncope, elle appelle probablement le médecin de garde qui fait irruption dans la chambre avec une autre infirmière. Il enlève le cathéter qui provoque une phlébite à mon bras gauche, non sans avoir au préalable allumé le plafonnier de la chambre, et il réinstalle la perfusion sur une artère de mon bras droit. Ce sont mes derniers instants de lucidité et de perception des voix.</p>
<p>Je me trouvais bientôt, tout inondé de clarté, juché au sommet intérieur d’une sorte de pyramide de lumière éblouissante, semblable à celle de la charpente du clocher de l’église, puis acteur dans une forme de fête médiévale où j’étais le héros. Il n’y avait pas de voix, ni musique, mais une atmosphère de plénitude et de bien-être total que des mots sont bien incapables de décrire. Cette pyramide, par sa symétrie concentrique, pouvait aussi rappeler ces « mandalas » du bouddhisme et du tantrisme, mais dont je n’avais aucune connaissance à cette époque
J’ignore combien de temps a duré cet état, mais, ouvrant à nouveau les yeux après ce « voyage », je voulais absolument redescendre de ces hauts-lieux. Une infirmière, gentiment, essayait de m’en dissuader et m’assurait que j’étais bien dans mon lit et qu’il n’y avait pas lieu d’aller plus bas !
Il était alors près de minuit et je m’endormis, calme et apaisé.</p>
<p>Vendredi 20 juillet.
Après le petit-déjeuner, j’écris alors ces lignes dans mon journal de bord, à la manière de Blaise Pascal :</p>
<p>Grande paix. Océan de paix.</p>
<p>Ma température était redevenue presque normale (37Â°C). Mes forces et mon appétit revinrent rapidement. Les premiers jours du mois d’aoÃ»t, je quittais la clinique, complètement guéri, enrichi à jamais par cette expérience unique, entouré par l’affection de ma femme et celle de ma fille, qui était dans sa septième année. C’est aussi à la suite de cette hospitalisation que j’ai réalisé combien la perte d’un être cher est une épreuve pour ceux qui restent désormais seuls, alors que pour soi-même, cette arrivée dans l’au-delà est un accomplissement dans la lumière éternelle de notre « corps glorieux ».</p>
<p>Conclusions.
J’ai acquis la certitude que toutes les religions qui évoquent cela, avec leurs mots, leur culture, leurs traditions et leurs croyances, leurs témoins et leurs « saints », parlent de cet accomplissement, de ce passage de la vie terrestre à une autre vie.
Reprenant les paroles de Paul Ricoeur, je puis aussi déclarer que si la théophanie ne m’a rien expliqué, elle a changé mon regard. (1)</p>

							

<p>1) Ricoeur Paul : Finitude et culpabilité. Paris, Edit. Aubier, 1960</p>
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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/une_pyramide_de_lumiere_nde/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Fri, 03 Nov 2006 16:39:09 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>EMC</title>
         <description><![CDATA[<p>Je ne saurais dans quelle catégorie classer l’expérience suivante, mais il me semble que le sommeil est aussi une modification de conscience qui pourrait se rapprocher de la « petite mort ». J’ai la sensation que la mort est un « rêve » dont on ne se réveille plus. Il est des rêves qui paraissent souvent beaucoup plus réels que notre réalité tant les perceptions y sont accrues et le souvenir reste vif, s’agit-il d’OBE ?</p>
 
<p>C'était une belle journée d'été du mois d'aoÃ»t, il y a de cela quelques années, il faisait chaud, après le déjeuner je me suis allongé un moment dans ma chambre. J'avais laissé la fenêtre et les volets grands ouverts croyant qu'une petite brise viendrait peut être rafraîchir l'atmosphère de la pièce. Au bout de quelques minutes après avoir regardé le plafond, j'ai sombré dans le sommeil sans même m'en apercevoir.</p>
 
<p>Quand j'ai ouvert à nouveau les yeux après un certain temps que je ne pourrais évaluer et que j'ai posé mon regard par la fenêtre sur le mur gris et proche de la maison d'en face, une luminosité de couleur rouge est apparue tournant ensuite vers l'orangé, puis le jaune pour revenir ensuite vers le rouge. Progressivement, en quelques secondes des formes à contours humanoÃ¯des se sont constituées, elles étaient au nombre de trois et paraissaient accolées et soudées les unes aux autres, les couleurs dont elles étaient composées paraissaient vivantes et vibraient en passant sans cesse du rouge à l’orangé, puis au jaune.</p>
 
<p>Je ne voyais pas de visage, mais uniquement des formes humanoÃ¯des avec leurs couleurs chatoyantes. Pendant cette vision, j’ai pu ressentir un immense sentiment d’amour et de paix, comme si ce que je voyais était à la fois à l’extérieur et à l’intérieur de moi.</p>

<p>Après quelques secondes de cette vision et comme si c’était trop beau, mon attention a été attirée par une guêpe qui est entrée dans ma chambre, elle a fait quelques tours en bourdonnant, puis en est ressortie. J’ai une peur instinctive de ces petits insectes, et malheureusement malgré mes tentatives je n’ai pu retrouver par la suite cette vision interrompue pendant quelques secondes par la « vilaine bébête ».
Mais j’ai porté en moi cette vision pendant les jours suivants, comme une présence continue qui me remplissait de joie!</p>

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         <link>http://www.noesis.ch/temoignage/ecm_septembre_2006/</link>
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         <category>témoignage</category>
         <pubDate>Fri, 03 Nov 2006 15:36:24 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Aux Frontières de la Mort (Near Death Experience)</title>
         <description><![CDATA[<img style="float:left;width:100px;margin:5px 15px 10px 0;" src="assets/jpg/dvd_auxfrontieresdelamort.jpg" alt="Illustration de la couverture du DVD" />

<p>Documentaire de Denise Gilliand, 2002.</p>

<p>Durée: Le film: 52 min.  -  Les Bonus : 82 min.<br />
Prix: <a href="/dvd/commande" title="Suivez ce lien pour commander des DVD livré en Suisse uniquement">35 CHF</a> (frais de port non compris)</p>

<p class="note">Si vous habitez en dehors de la Suisse, veuillez adresser votre commande à Denise Gilliand (denise.gilliand [at] bluewin.ch)</p>]]></description>
         <link>http://www.noesis.ch/dvd/aux_frontieres_de_la_mort_near/</link>
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         <category>dvd</category>
         <pubDate>Fri, 08 Sep 2006 16:55:21 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>L&apos;expérience de mort imminente : Les 1ère rencontres internationales</title>
         <description><![CDATA[<a class="popup" href="assets/jpg/dvd_experiencemortimminente_full.jpg" title="Cliquez pour aggrandir la jaquette dans une nouvelle fenêtre"><img style="float:left;width:100px;margin:5px 15px 10px 0;" src="assets/jpg/dvd_experiencemortimminente.jpg" alt="Illustration de la couverture du DVD" /></a>

<p>Extraits des conférences qui se sont déroulées à Martigues, France le 17 juin 2006.</p>

<p>Durée: 1h40<br />
Prix: <a href="/dvd/commande" title="Suivez ce lien pour commander des DVD livré en Suisse uniquement">37 CHF</a> (frais de port non compris)</p>

<p class="note">Si vous habitez en dehors de la Suisse, veuillez passer votre commande depuis le site de <a href="http://www.nde30ans.com" class="popup" title="Ce lien est hors site et s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre de votre navigateur">S17 production</a>.</p>]]></description>
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         <category>dvd</category>
         <pubDate>Fri, 08 Sep 2006 15:53:45 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>S17 Production</title>
         <description>http://www.s17production.com/</description>
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         <category>lien</category>
         <pubDate>Fri, 08 Sep 2006 15:25:39 +0100</pubDate>
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